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soleron
19/02/2014, 07:07
Résultats annuels 2013

En 2013, le Groupe PSA Peugeot Citroën a poursuivi ses plans de redressement, dans un marché européen en repli de 2%.
La stratégie de différenciation et de repositionnement des marques a été mise en œuvre, avec le lancement des Peugeot 2008, 308, 208 GTi et XY, 301, des Citroën C4 Picasso, C4 L, C-Elysée et de la DS3 Cabrio ;
Le plan de restructuration des activités industrielles et commerciales a conduit au départ accompagné de 2 250 salariés. Par ailleurs, le Nouveau Contrat Social signé en 2013 prépare la voie à une compétitivité renforcée du Groupe en Europe, en maintenant des bases industrielles fortes en France ; Les ventes hors Europe atteignent 42% des volumes globaux, avec une très bonne performance en Chine. Le Groupe est en ligne avec son objectif de réaliser 50% de ses ventes hors d’Europe en 2015 ; L’Alliance avec GM se concrétise industriellement en Europe avec trois projets communs et une organisation commune des achats.

Le Groupe PSA Peugeot Citroën est prêt pour une nouvelle étape de conquête.

Il annonce ce jour quatre projets d’opérations majeures1. pour son développement : Le renforcement du partenariat industriel et commercial avec Dongfeng ;
Des augmentations de capital de 3,0 Mds€, assorties d’une attribution gratuite de BSA aux actionnaires actuels ;
Le renouvellement d’un crédit bancaire syndiqué de 2,7 Md€ ;
Par ailleurs, PSA Peugeot Citrën annonce être entré en négociations exclusives concernant la création d’un partenariat entre Banque PSA Finance et Santander

Résultats 2013
Chiffre d’affaires Groupe à 54,1 Md€, en baisse de 2,4 % par rapport à l’année 2012. Chiffre d’affaires de la division Automobile à 36,5 Md€ en baisse de 4,8%,
Résultat opérationnel courant Groupe en perte de -177 M€, avec un résultat opérationnel courant de la division Automobile à -1 042 M€,
Forte réduction de la consommation de Free cash flow opérationnel2 à -426 M€, contre 3,0 Md€ en
2012,
Dette nette au 31 décembre 2013 à -4 148 M€3.







1 Se référer aux communiqués de presse spécifiques publiés ce jour. Opérations sous réserve de documentation finale prévue pour la fin mars 2014, de l’obtention des autorisations réglementaires notamment en France et en Chine ainsi que du vote favorable de l’assemblée générale extraordinaire des actionnaires de PSA Peugeot Citroën devant se tenir au 2ème trimestre 2014
2 Free cash flow hors frais de restructuration et éléments exceptionnels des sociétés industrielles et commerciales
3 Dette nette des sociétés industrielles et commerciales



Compte de résultat simplifié



en millions d’euros
2012 (*)
2013


Chiffre d’affaires
55 446
54 090


Résultat opérationnel courant

Marge opérationnelle courante en % du chiffre d’affaires
(560)

-1%
(177)

-0,3%


Résultat net part du Groupe
(5 008)
(2 317)



(*) : Retraité en application de l’IFRS 5 concernant la vente de Gefco suite à la signature définitive du 20 décembre 2012
(**) : Retraité en application de l’IAS 19R concernant les retraites à compter de 2013 (16M€ sur le ROC Groupe, dont 8M€ sur le ROC de la division
Automobile) et intégrant l’impact de l’IAS 36 constaté en 2012 sur la division Automobile, soit un impact de 595M€ sur l’année 2013.


S’exprimant sur ces résultats, Philippe Varin, Président du Directoire de PSA Peugeot Citroën, déclare :

«Nous avons traversé des années très difficiles pour l’industrie automobile en Europe, qui ont amplifié les difficultés structurelles de notre Groupe, trop centré sur le continent européen. Nous avons vigoureusement réagi par des mesures de restructuration difficiles, dont nous commençons à voir aujourd’hui les fruits et par le lancement de véhicules cœur de gamme en 2013 qui ont dépassé leurs objectifs. L’internationalisation s’est poursuivie, avec notamment une excellente performance enregistrée en Chine.
La mobilisation exceptionnelle de tous a permis de poser les fondations d’un redressement en Europe et de revenir à une croissance rentable.
Avec les annonces d’aujourd’hui, nous donnons un nouvel élan à notre Groupe, fort d’un projet industriel et commercial ambitieux et de moyens financiers consolidés.»

Perspectives

Le Groupe s’attend à un marché automobile en Europe en 2014 en croissance de l’ordre de 2%, à une croissance de l’ordre de 10% en Chine, un marché en repli de 2% en Amérique Latine, et à un marché stable en Russie.

Dans la continuité de la tendance de 2013, nous allons poursuivre notre gestion active du cash avec pour objectif un free cash flow opérationnel4 positif en 2016 au plus tard. Au-delà, la génération de free cash flow opérationnel devrait s’accélérer grâce au bénéfice structurel des projets d’opérations.


Résultats consolidés : ROC Groupe en perte de 177 M€ dans un marché européen difficile

Le chiffre d’affaires Groupe atteint 54,1 Md€ en 2013 (-2,4%, dont +1,5% au quatrième trimestre). Le chiffre d’affaires de la division Automobile s’établit à 36 461 M€, en baisse de 4,8%, reflétant principalement la baisse des volumes de ventes et l’impact négatif des taux de change. Concernant les autres divisions, le chiffre d’affaires de Faurecia s’établit à 18 029 M€ (+3,9%), celui de Banque PSA Finance (BPF) à 1 773 M€ (-7,2%) ;

Le résultat opérationnel courant (ROC) Groupe s’établit à - 177 M€, contre - 560 M€ en 2012. Le résultat opérationnel courant de la division Automobile à - 1 042 M€ progresse de 454 M€ par rapport à l’année 2012, porté par un mix produit positif, le maintien des prix de vente, des réductions de coûts significatifs et la moindre charge d’amortissements liée aux dépréciations enregistrées en 2012. Le ROC de Faurecia s’établit à 538 M€, en progrès de 4,3%, et celui de Banque PSA Finance à 368 M€, en repli de 5,9%, en raison de la baisse du marché européen et l’évolution du coût de financement ;

Les produits et charges opérationnels non courants s’élèvent à - 1 169 M€ contre - 4 122 M€ en
2012.
Ils comprennent principalement une dépréciation de la valeur comptable des actifs de -1 101 M€, essentiellement de la division Automobile, traduisant notamment le contexte de dégradation des marchés automobiles et l’évolution des taux de change en Russie et en Amérique Latine. Les dépréciations enregistrées réajustent la base amortissable des années futures, n’entrainent aucune sortie de trésorerie et sont réversibles.

4 Free cash flow hors frais de restructuration et éléments exceptionnels des sociétés industrielles et commerciales




En 2013, les frais de restructuration s’élèvent à - 460 M€, contre - 528 M€ en 2012, et sont relatifs aux mesures des plans mis en œuvre en 2013, aux mesures du Nouveau Contrat Social ; ils incluent par ailleurs 91M€ de frais de restructuration de Faurecia.

Le résultat financier net est de - 658 M€, contre - 430 M€ en 2012. Cette augmentation s’explique notamment par la hausse des frais financiers liée aux émissions obligataires de l’année compensée partiellement par la vente des titres BNP pour 89 M€.

Le Résultat net part du Groupe ressort à - 2 317 M€ contre - 5 008 M€ enregistré pour l’exercice 2012.

Résultats par activité

Division Automobile : performance du mix produit malgré les vents contraires du marché et des changes



en millions d’euros
2012
2013


Chiffre d’affaires
38 299
36 461


Résultat opérationnel courant*
Marge opérationnelle courante, en % du chiffre d’affaires
(1 496)
-3,9 %
(1 042)
-2,9%



(*) : Retraité en application de l’IAS 19R concernant les retraites à compter de 2013 (16M€ sur le ROC Groupe, dont 8M€ sur le ROC de la division
Automobile) et intégrant l’impact de l’IAS 36 sur la division Automobile de 595M€.

Le chiffre d’affaires de la division Automobile s’inscrit à 36 461 M€ (- 4,8%) sur l’année 2013, dans un marché européen en baisse de 2%. La dégradation se ralentit au second semestre avec une baisse de 1,8% du chiffre d’affaires.

Les ventes de véhicules montés hors d’Europe représentent désormais 42% des ventes totales du Groupe contre
38% pendant l’année 2012. Le chiffre d’affaires généré par les ventes de véhicules neufs est en recul de 8%, à
25 532 M€ contre 27 765 M€ en 2012.

L’impact du mix produit continue d’être favorable, à +0,8 %, et reflète le succès des nouveaux lancements et la différenciation des marques. L’effet prix à +0,7% témoigne de la volonté du Groupe de préserver les canaux de distribution les plus rentables tout au long de l’année 2013. Les véhicules Premium représentent 19% des ventes en 2013 contre 9% en 2009.

Les ventes témoignent du succès des nouveaux lancements:
- de la Peugeot 208 avec 353 000 véhicules vendus en Europe et au Brésil en 2013,
- de la Peugeot 308, avec près de 42 000 ventes, trois mois après son lancement, et un mix élevé
- de la Peugeot 2008, avec plus de 100 000 véhicules vendus, qui a largement dépassé ses objectifs, suscitant la mise en place d’une deuxième équipe de production dans l’usine de Mulhouse,
- de la nouvelle Citroën C4 Picasso, et Grand C4 Picasso, meilleure de sa catégorie en termes d’émissions
de CO2,
- de la Citroën C4L en Chine, de l’extension de la ligne DS, et enfin de la Peugeot 301 et de la Citroën C- Elysée, qui ont également dépassé leurs objectifs.

Le rythme soutenu de nouveaux lancements se poursuivra en 2014 avec notamment la nouvelle Peugeot 308
SW et la Peugeot 108, le Citroën C4 Cactus, la nouvelle Citroën C1, et la poursuite des lancements à l’international.

Ces effets favorables ne compensent pas (i) la contraction des volumes de -5,4%, par rapport à l’année 2012, reflétant celle des marchés européens ainsi que les perturbations sur les ventes des Citroën C3 dues aux arrêts de production de l’usine d’Aulnay, (ii) l’impact très négatif des variations de change (-3,5%).



Le résultat opérationnel courant de la division Automobile en perte de 1 042 M€, contre 1 496 M€
en 20125
La progression du résultat opérationnel courant de la division Automobile reflète la performance globale de la division Automobile pour 1 340 M€. Elle est portée par la forte amélioration du mix produit pour 406 M€ liée aux lancements récents, par un effet prix maîtrisé qui rapporte 287M€ et par une amélioration des coûts de
production et autres frais de 933 M€ ainsi que de la R&D pour 140 M€. Ces contributions ont compensé le recul des parts de marchés dont l’impact s’élève à -264 M€.

Face à cette performance positive, l’impact de l’environnement est défavorable pour -886 M€, marqué notamment par un recul des marchés pour -147 M€ et surtout par l’impact très négatif des taux de change pour -
526 M€, sous l’effet essentiellement du peso argentin, du real brésilien, de la livre britannique et du rouble.

Le stock de véhicules neufs s’établit à 384 000 véhicules à fin décembre 2013 et couvre 62 jours de ventes. Ce stock est inférieur de 32 000 véhicules au stock de fin décembre 2012, en ligne avec les objectifs fixés.


Développement stratégique en Chine : ventes de 557 000 véhicules, dividende de 100 M€
Au cours de l’année 2013, les ventes de véhicules de DPCA en Chine ont progressé de 26% à 550 000 unités et la part de marché a atteint 3,64%, avec les succès des lancements de la Citroën C4-L et du cross-over Peugeot
3008, puis de la Citroën C-Elysée et de la Peugeot 301. La quote-part du Groupe dans le résultat net de DPCA a atteint 187 M€. DPCA a versé au Groupe un dividende de 100 M€ (905 MRMB), en hausse de 19% par rapport à
2012. Avec l’inauguration de la troisième usine de Wuhan le 2 juillet 2013, la capacité de production devrait atteindre un niveau de 750 000 unités à Wuhan en 2015. La construction d’une 4eme usine par DPCA est à l’étude.

CAPSA, la deuxième JV chinoise, a lancé commercialement la gamme DS en Chine avec les DS5, DS4 et DS3 ainsi que la DS3 Cabrio. 52 points de vente sont ouverts à fin décembre, et le premier « DS World » a été inauguré en mars 2013 à Shanghai. La production locale de la DS5 a débuté au second semestre 2013 dans l’usine de Shenzhen, qui aura une capacité de production annuelle initiale de 200 000 véhicules et moteurs et sa commercialisation a débuté en octobre 2013. Les premières commandes sont au-delà de l’objectif.

Deux régions à améliorer : l’Amérique Latine et la Russie
En Amérique Latine, les ventes du Groupe progressent de 7% à 303 000 unités et la part de marché s’établit à
4,9%, avec cependant des disparités locales importantes.
En Argentine, le Groupe poursuit sa croissance avec des ventes supérieures de 27,8% à l’année 2012 et les lancements réussis de la Peugeot 301 et de la Citroën C4 Lounge ont été au-delà des prévisions. Pour autant
des mesures d’importation restrictives et l’évolution des taux de change très négative devraient limiter la croissance du Groupe sur la zone en 2014.
Au Brésil, le marché est en baisse de 1,5% pour la première fois depuis 10 ans et l’impact négatif du réal pénalise fortement la performance économique du Groupe.
En Russie, les ventes du Groupe reculent de 22,3% à 61 100 unités, dans un marché en baisse de 5,4%. Les
effets de change du rouble ont également eu des impacts négatifs élevés.
Amérique Latine et Russie sont deux régions à améliorer avec la simplification des gammes et une meilleure intégration locale pour réduire l’exposition de ces régions aux variations des taux de change.

• Succès commerciaux dans le reste du monde
Les ventes des Peugeot 301 et Citroën C-Elysée ont connu un succès marqué et une dynamique très positive sur
les régions méditerranéennes, notamment en Algérie et en Turquie, avec des ventes en croissance respectivement de 6,9 % et de 7,6% par rapport à 2012.







5
Les dépréciations exceptionnelles d’actifs constatées en 2012 (IAS 36) sur la division Automobile ont généré une baisse des charges d’amortissement,
générant un effet positif de 595 M€, enregistré en production et achats, R&D et coûts de production.



Faurecia : poursuite du développement hors d’Europe et baisse de la dette nette



en millions d’euros
2012
2013


Chiffre d’affaires
17 365
18 029


Résultat opérationnel courant
516
538


Marge opérationnelle courante, en % du chiffre
d’affaires
3,0 %
3,0 %


Résultat net consolidé
185
143



Faurecia enregistre en 2013 une croissance de son chiffre d’affaires de +3,8%. Le résultat opérationnel courant s’élève à 538 M€ en hausse de 4,5%. La marge opérationnelle se maintient en 2013 au niveau de 2012 soit 3 %. Le Free cash flow est en amélioration par rapport à 2012. La dette nette est en baisse à 1 629 M€.

Banque PSA Finance : un taux de pénétration élevé à 29,1% ; succès confirmé du livret Distingo



en millions d’euros
2012
2013


Produit net bancaire
1 075
891


Chiffre d’affaires
1 910
1 773


Résultat opérationnel courant
391
368



L’activité de Banque PSA Finance a été marquée par le contexte européen, avec un produit net bancaire en retrait de 17% à 891 M€, impacté par le renchérissement du coût du financement et par la baisse des ventes de véhicules de la division Automobile. Le taux de pénétration reste à un niveau élevé à 29,1%. Le coût du risque s’élève à 0,61%, contre -1,23% en 2012.
L’encours de 955 M€ atteint par le livret d’épargne Distingo fin décembre 2013 témoigne de son succès auprès des particuliers.

Le dividende versé par Banque PSA Finance s’élève à 281 M€ en 2013.

Situation financière

La dette nette des activités industrielles et commerciales au 31 décembre 2013 s’établit à 4 148 M€ contre 3 148 M€ à fin décembre 2012. La dette nette de l’Automobile (Sociétés industrielles et commerciales hors Faurecia) a augmenté de 1 263 M€ sur l’année à 2 519 M€. Celle de Faurecia représente 1 629 M€, en amélioration de 263M€ par rapport à 2012.

En 2013, le Groupe a fortement réduit sa consommation de cash avec un free cash flow opérationnel de -
426 M€6, contre -3 Md€ sur l’année 2012.

Le Groupe a dégagé une marge brute d’autofinancement de 1 288 M€ hors frais de restructuration de
588M€, qui a financé en partie les investissements et dépenses de R&D capitalisées de -2 397 M€
comprenant les dépenses de développement du Groupe en Europe et à l’international, ainsi que -71 M€
d’investissements financiers (JV CAPSA essentiellement). En 2013, le Groupe a réduit ses CAPEX et dépenses de R&D capitalisées de 1,4 Md€. La variation du besoin en fonds de roulement des sociétés industrielles et commerciales s’élève à +397M€, avec une amélioration du niveau de stock à +323 M€, des variations des créances clients à +9 M€ et des dettes fournisseurs à +77 M€. Les stocks sont à 384 000 véhicules à fin 2013, correspondant à un ratio de 62 jours.






6 Soit un Free cash flow de -1048 M€ après charges de restructuring (-588M€) et éléments exceptionnels pour 37 M€ et -71M€ financement de CAPSA.



Le Groupe a maintenu en 2013 sa sécurité financière au-dessus de 10 Md€, à 10 121 M€. En plus de l’émission obligataire de 1Md€ sur 5 ans réalisée fin février 2013, PSA a émis un emprunt obligataire de 600
M€ en septembre 2013 et a obtenu l’accord de la BEI pour un prêt de 300 M€, qui a été souscrit en décembre 2013.


Structure financière et bilan

Le Groupe dispose au 31 décembre 2013 de 6,6 Md€ de liquidités ainsi que de 3,6 Md€ de lignes de financement non tirées Les capitaux propres au 31 décembre s’élèvent à 7,791 Md€, reflétant notamment l’impact des dépréciations passées.



PSA Peugeot Citroën annonce ce jour avoir mis à disposition du public et déposé auprès de l'Autorité des Marchés Financiers (AMF) son Rapport financier 2013. Le Rapport financier ainsi que la présentation des résultats annuels 2013 peuvent être consultés sur le site Internet du Groupe (www.psa-peugeot-citroen.com (http://www.psa-peugeot-citroen.com)), rubrique « Analyste/Investisseur».

Prochaines communications :

Avril : Investor day Carlos Tavares « Back in the Race »
30 avril 2014: Chiffre d’affaires 1ème trimestre 2014
2nd trimestre 2014 : Assemblée Générale des actionnaires
30 juillet 2014 : Résultats semestriels 2014

Les comptes consolidés du groupe PSA Peugeot Citroën au 31 décembre 2013 ont été arrêtés le 11 février 2014 par le Directoire et vérifiés le 18 février 2014 par le Conseil de Surveillance. Les Commissaires aux comptes du Groupe ont effectué leurs diligences d’audit sur les comptes consolidés et les rapports d’audit relatifs à leur certification sont en cours d’émission.

Source : PSA

soleron
19/02/2014, 07:16
Autres documents

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CP Banque PSA (https://connect.ajaxdocumentviewer.com/?key=PVPNOM2GIL5082013203241&viewertype=html5&document=http%3A%2F%2Fdoc-cdn.isebox.net%2F%5B60392%5D+20140219CPBanquePSAFi nanceVF.pdf&viewerheight=427&viewerwidth=658&printButton=No&toolbarColor=CCCCCC&cache=yes&logoimage=http%3A%2F%2F8741c4eabbed8e9a5fcb-2ed92e2f9edadca650dc9bb9c53a2f6a.r66.cf2.rackcdn.c om%2Fisebox-logo-small.png&saveButton=no&copyTextButton=no)

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CP PSA PEUGEOT CITROEN (https://connect.ajaxdocumentviewer.com/?key=PVPNOM2GIL5082013203241&viewertype=html5&document=http%3A%2F%2Fdoc-cdn.isebox.net%2F%5B60394%5D+20140219CPcrditsyndiq u_VF.pdf&viewerheight=427&viewerwidth=658&printButton=No&toolbarColor=CCCCCC&cache=yes&logoimage=http%3A%2F%2F8741c4eabbed8e9a5fcb-2ed92e2f9edadca650dc9bb9c53a2f6a.r66.cf2.rackcdn.c om%2Fisebox-logo-small.png&saveButton=no&copyTextButton=no)

CP PSA PEUGEOT CITROEN 2 (https://connect.ajaxdocumentviewer.com/?key=PVPNOM2GIL5082013203241&viewertype=html5&document=http%3A%2F%2Fdoc-cdn.isebox.net%2F%5B60395%5D+20140219CPProjetindus trieletaugmentationdecapital_VF.pdf&viewerheight=427&viewerwidth=658&printButton=No&toolbarColor=CCCCCC&cache=yes&logoimage=http%3A%2F%2F8741c4eabbed8e9a5fcb-2ed92e2f9edadca650dc9bb9c53a2f6a.r66.cf2.rackcdn.c om%2Fisebox-logo-small.png&saveButton=no&copyTextButton=no)

Toutes les infos << ICI >> (http://psapeugeotcitroen.isebox.net/backintherace/fr/)

Pierre.13
19/02/2014, 16:09
Un article intéressant sur la vision de la ligne DS du futur nouveau président de PSA :
http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/20140219trib000816168/carlos-tavares-veut-faire-de-ds-une-marque-haut-de-gamme-separee-de-citroen.html

devilcoq
19/02/2014, 16:19
au moins PSA à un très bon meneur maintenant !!

Tom
19/02/2014, 16:31
Intéressant cet article, mais je regrette qu'on ne parle que de la Chine. On a aucune vision de ce que va donner DS en Europe.
Tous les futurs projets : DS5 LS, WildRubis, grande berline DS(6 ?) sont pour le moment réservé à la Chine...

soleron
19/02/2014, 16:34
Pour le moment ...

"Envoyé depuis mon GT-I9300 avec Tapatalk"

soleron
19/02/2014, 18:36
Carlos Tavares veut faire de DS une marque haut de gamme séparée de Citroën

AUTOMOBILE
http://static.latribune.fr/article_page/337174/citroen-ds-5ls.png
La DS 5LS sera vendue en Chine comme une DS, sans logo Citroën
Alain-Gabriel Verdevoye | 19/02/2014, 15:16 - 894 motsLors de sa première sortie officielle, le nouveau patron opérationnel de PSA affirme qu'il veut "accélérer le développement de DS en tant que marque haut de gamme à part entière". DS n'est aujourd'hui séparé de Citroën qu'en Chine. Mais d'autres pays d'Asie vont suivre.SUR LE MÊME SUJET

Dongfeng, le nouvel allié de PSA, est un puissant groupe public chinois... très ambitieux (http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/20140219trib000816118/dongfeng-le-nouvel-allie-de-psa-est-un-puissant-groupe-public-chinois-tres-ambitieux.html)
PSA officialise sa grande alliance avec le chinois Dongfeng et... l'Etat français (http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/20140219trib000816104/psa-officialise-sa-grande-alliance-avec-le-chinois-dongfeng-et-l-etat-francais.html)
Carlos Tavares, un pilote de course pour faire gagner PSA (http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/20140218trib000816012/carlos-tavares-un-pilote-de-course-pour-faire-gagner-psa.html)
PSA : l'entrée de Dongfeng avalisée par la famille Peugeot (http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/20140218trib000815926/psa-l-entree-de-dongfeng-avalisee-par-la-famille-peugeot.html)


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Pour sa première sortie officielle au titre de PSA,Carlos Tavares (http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/20140218trib000816012/carlos-tavares-un-pilote-de-course-pour-faire-gagner-psa.html) reste fidèle à ses amours. Devant un écran projetant des Peugeot et Citroën de... compétition, celui qui sera le patron des activités automobiles de PSA à partir de jeudi et président du directoire fin mars a lancé les grandes lignes de son futur plan stratégique 2014-2018 baptisé comme par hasard «"Back in the Race" (de retour dans la course), qu'il détaillera en avril prochain ! Décidément, ce pilote a la course automobile dans les veines. S'il veut faire de PSA un "grand groupe français à vocation mondiale", l'ancien bras droit de Carlos Ghosn chez Renault annonce en avant-première ce mercredi qu'il compte notamment "accélérer le développement de DS en tant que marque haut de gamme à part entière". Ca, c'est nouveau!

C'est en effet la première fois qu'un dirigeant de PSA (http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/20140219trib000816104/psa-officialise-sa-grande-alliance-avec-le-chinois-dongfeng-et-l-etat-francais.html)proclame haut et fort sa volonté de faire de la ligne "premium" de Citroën le troisième label du groupe aux côtés de Peugeot et de la firme aux chevrons. "Si l'on regarde à vingt ans, DS doit devenir une marque à part", affirme l'ancien directeur général délégué de Renault, qui, au sein de l'ex-Régie déjà, exprimait son admiration pour le travail fait avec DS par Citroën. Carlos Tavares cite volontiers l'exemple d'Audi, une maque que le groupe Volkswagen a mis trente ans à installer comme une des références du haut de gamme mondial.
Marque séparée en Chine

DS (http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/20131219trib000801946/citroen-lance-sa-premiere-ds-premium-concue-pour-les-chinois.html)n'est aujourd'hui une marque à part, séparée de Citroën, qu'en... Chine. Dans l'ex-Empire du milieu, l'usine et le réseau sont en effet totalement distincts. Les DS sont d'ailleurs produites par une co-entreprise spécifique de PSA, CAPSA, avec le groupe Changan. Cette société commune est totalement séparée de DPCA, la "joint venture" de PSA avec Dongfeng qui produit les Peugeot et Citroën dans l'ex-Empire du milieu. Partout ailleurs dans le monde, les DS ne sont que des modèles de la gamme Citroën. Mais les choses évoluent. Trois points de vente spécifiques existent ainsi aujourd'hui à Hong-Kong, Tel Aviv et Copenhague. Et ce n'est pas fini.

"En Asie, là où Citroën et DS sont actuellement inexistants, ça pourrait avoir du sens d'introduire DS en tant que marque distincte, comme en Chine", souligne Frédéric Banzet, directeur général de la marque Citroën (http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/20140212trib000815009/psa-peugeot-citroen-a-apporte-45-milliards-d-euros-a-la-france-en-2013.html). Ce serait d'autant plus plausible que, "dans certains pays d'Asie, les DS pourraient venir de l'usine chinoise", souligne-t-il, ajoutant :"on peut même imaginer introduire DS seul, sans Citroën, sur certains marchés".

En Europe, toutefois, "il n'est pas question de séparer DS de Citroën", s'empresse de souligner Frédéric Banzet. "En l'état actuel, il n'y a pas les volumes pour rentabiliser des réseaux séparés". Mais l'idée est dans l'air. N'était-ce pas déjà ce que Carlos Tavares voulait faire à terme avec "Initiale Paris", la griffe haut de gamme de Renault ?
Une DS sans logo Citroën

Dans un lieu emblématique en plein Paris, le Carrousel du Louvre, Citroën (http://www.latribune.fr/journal/edition-du-0707/industrie-et-services/1005551/citroen-decline-progressivement-sa-gamme-de-luxe-ds.html)avait révélé à la mi-décembre une toute nouvelle voiture réservée à la Chine, la DS 5LS, où le logo DS apparaissait sur la calandre sans le double chevrons de… Citroën. Tout un symbole. Une berline à quatre portes et coffre séparé, rallongée à 4,70 mètres pour donner plus de place aux passagers. Cette dernière-née est d'ores et déjà produite dans la nouvelle usine de Shenzhen... en Chine, où elle fera l'objet d''une commercialisation en mars 2014. Une voiture destinée aux marchés extra-européens.

DS a vendu dans le monde à ce jour plus de 400.000 véhicules, depuis la première DS3 lancée en mars 2010. C'est logiquement la citadine DS3 (http://www.latribune.fr/journal/edition-du-2406/entreprises/768077/citroen-ds3-cabrio-vivement-les-beaux-jours-.html)qui est la plus populaire. La berline compacte DS4 (http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/20120413trib000690572/essai-auto-citroen-ds4-une-compacte-un-peu-bling-bling-mais-super-agreable.html), trop proche de la Citroën C4 et commercialisée en mars 2011, est beaucoup moins prisée. Elle constitue même un semi-échec. La DS5 (http://www.latribune.fr/journal/edition-du-1802-2/682867/citroen-ds5-hybride-ecologie-et-high-tech-a-la-francaise.html) de gamme moyenne supérieure, lancée fin 2011, n'est pas non plus un franc succès. Sa carrosserie originale, agressive, mais étrange et clinquante (entre le coupé, le break et le monospace) ne s'est pas imposée, surtout hors de l'Hexagone. Malgré de très bonnes qualités routières.
Achat alternatif à une Mini ou une Audi

Sur la seule année 2013, 122.700 unités de DS3, DS4, DS5 ont été écoulées. "Les deux-tiers des acquéreurs sont des nouveaux clients. Pour une DS3, les véhicules cités en concurrence sont les Mini ou Audi A1. pour une DS5, il s'agit des Audi Q3 et Q5 ou des A4", se félicite Frédéric Banzet.
Pour percer, DS compte sur... la Chine. (http://www.latribune.fr/journal/edition-du-1904/entreprises/760262/la-chine-redonne-le-moral-a-psa-.html) Le site dédié de Shenzhen a des capacités de 200.000 unités annuelles. Outre les DS5 et DS 5LS, arrivera au second semestre un « SUV » (4x4) qui sera présenté au salon de Pékin en avril prochain. En 2015 ou 2016 est attendue une grande limousine de très haut de gamme. Vaste programme. Ces véhicules "made in China" ne devraient pas être exportés vers l'Europe a priori. DS compte écouler 50.000 voitures cette année en Chine.

Source : latribune

soleron
19/02/2014, 18:39
PSA Peugeot Citroën annonce le renouvellement de sa ligne de crédit confirmée pour un montant de 2.7 milliards d’euros*



Regulatory News:

PSA Peugeot Citroën (Paris:UG) annonce le renouvellement d’un crédit syndiqué, constituant sa ligne de crédit confirmée, pour un montant de 2,7 milliards d’euros, avec une tranche de 2,0 milliards d’euros à maturité de cinq ans et une tranche de 0,7 milliard à trois ans avec deux options d’extension d’un an.

Cette nouvelle ligne serait conditionnée à la réalisation des augmentations de capital de 3 milliards d’euros annoncée ce jour. Ce nouveau crédit syndiqué se substituerait au crédit de 2,4 milliards d’euros signé en juillet 2010 dont les maturités s’étendent à juillet 2014 pour 0,2 milliard d’euros et à juillet 2015 pour 2,2 milliards d’euros, permettant de conforter la flexibilité financière de PSA Peugeot Citroën et d'allonger la maturité de ses ressources.

Cette ligne, garantie par 9 banques de premier plan, démontre leur confiance dans le Groupe et leur soutien à sa stratégie. Elle fera l’objet d’une syndication et d’une finalisation de la documentation dans les semaines à venir.
Associée au projet des augmentations de capital annoncé ce jour, cette opération a pour objectif de renforcer le profil financier, la solidité et la sécurité financière du Groupe.
* sous condition de la réalisation de l’augmentation de capital de 3 milliards d’euros annoncée ce jour


Source : abcbourse.com

soleron
19/02/2014, 19:02
http://www.dailymotion.com/video/x1clhlu_peugeot-citroen-le-chinois-dongfeng-et-l-etat-francais-prennent-14-du-capital_news

soleron
19/02/2014, 20:06
http://t.co/0fqouuqzEa

soleron
19/02/2014, 20:50
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soleron
19/02/2014, 20:57
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toka
19/02/2014, 20:59
Tu fais mumuse avec ton nouveau jouet mdr

schumi4ever65
19/02/2014, 21:03
Langage codé?


Sent from my iPhone using Tapatalk

soleron
19/02/2014, 21:03
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soleron
19/02/2014, 21:04
tu fais mumuse avec ton nouveau jouet mdr


oui et il est top

soleron
20/02/2014, 19:33
PSA-Dongfeng : les secrets de l'«opération Picasso»










http://www.lefigaro.fr/medias/2014/02/19/PHO6e1361f4-996d-11e3-adfc-070aef85b2f3-805x453.jpg

Les Peugeot ont fini par se résigner à lâcher la barre de leur empire automobile. Il aura fallu un an de discussions épiques pour élaborer le plan de sauvetage du constructeur français avec l'aide du groupe chinois Dongfeng, sur fond de querelles familiales.


http://ad-emea.doubleclick.net/ad/N4022.282864.FIGAROMEDIA2/B8017880.2;sz=1x1;ord=106726180?




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Mesdames, messieurs, cette entreprise sera en faillite d'ici quinze, seize mois. Vingt, dans le meilleur des cas.» En ce début 2013, les banquiers de Morgan Stanley et Rothschild jettent un froid au conseil de surveillance de PSA Peugeot Citroën (http://plus.lefigaro.fr/tag/psa-peugeot-citroen). Bien sûr, chacun sait que l'état du constructeur est critique. Il vient de révéler des pertes historiques, a dû placer sa banque sous l'aile protectrice d'une garantie d'État et brûle 200 millions d'euros de trésorerie par mois. Mais à ce point-là, personne ne veut y croire. Il faudra encore des centaines d'heures de réunions, en tête à tête, en petits groupes, et en conseil, pour convaincre chacun de la gravité de la situation. Le verdict des banquiers est sans appel: il faut au bas mot 3 à 4 milliards d'euros d'argent frais, autant que ce vaut alors PSA en Bourse! L'«opération Picasso» est lancée.

Mais où trouver une telle somme? Compte tenu de la situation, inutile de compter sur la Bourse ou sur un fonds d'investissement. Le salut ne peut venir que d'un industriel, mais Peugeot commence à faire peur. Fiat, Mitsubishi ou BMW, avec lesquels un mariage a déjà été envisagé dans le passé, sont aux abonnés absents. La meilleure option s'appelle General Motors, qui a déjà acheté 7 % du groupe français en février 2012 (http://www.lefigaro.fr/societes/2013/10/23/20005-20131023ARTFIG00299-l-alliance-entre-psa-et-gm-subit-un-revers-majeur.php). Mais l'américain - alias «Gaugin» - décline à son tour. Un coup de massue pour PSA et son patron, Philippe Varin. Rapidement, seul le chinois Dongfeng - rebaptisé «Degas» pour l'occasion - paraît en mesure d'aider le constructeur français, avec lequel il coopère déjà. À Bercy et à l'Élysée, on suit l'affaire de près. La décision est prise: l'État aura sa part du fardeau. Il sera «Fragonard».

Septembre 2013. L'été a été court, les vacances pour ainsi dire inexistantes. L'«opération Picasso» s'annonce ravageuse: pour lever au moins 3 milliards d'euros, on s'achemine vers une augmentation de capital qui sera réservée à Dongfeng, et à l'État français pour faire contrepoids (http://bourse.lefigaro.fr/indices-actions/actu-conseils/peugeot-l-etat-francais-investira-autant-que-dong-feng-987083). Jusqu'à 30 % chacun! Le conseil de surveillance accuse le coup.

La famille Peugeot est sonnée. Elle va tout perdre: de l'argent et son pouvoir.

Les conditions de négociation du «deal» se mettent en place. Avocats, banquiers, experts… une armée de conseillers est maintenant sur le pied de guerre. Dongfeng fait appel à Lazard, l'État à Merrill Lynch, la famille (nom de code «Pablo») à Zaoui & Co. Philippe Varin se démène, avec son directeur financier Jean-Baptiste de Chatillon, et Grégoire Ollivier, un membre du directoire basé à Hongkong. Tout ce monde est sous pression, puisque, déjà, les grandes lignes de l'opération fuitent dans la presse.

Mais chez PSA, c'est encore le flou artistique. «Ça ne peut pas durer. Il faut que le conseil de surveillance endosse son rôle et que la famille affiche la couleur», explique à l'époque un négociateur. De fait, tout bascule en octobre. Le conseil de surveillance s'organise enfin. «Philippe Varin (http://plus.lefigaro.fr/tag/philippe-varin) est mis sous tutelle», entend-on. Concrètement, le président du directoire devra demander un feu vert pour poursuivre les discussions à chaque nouvelle avancée. La famille semble aussi reprendre ses prérogatives. Soudée peut-être par la fureur d'apprendre un déplacement en Chine de David Azéma (http://plus.lefigaro.fr/tag/david-azema), le patron de l'Agence des participations de l'État que Bercy a mis en première ligne de l'opération Picasso.

L'État négociant dans le dos de PSA et des Peugeot, la pilule passe très mal.

Parallèlement, JPMorgan est mandatée auprès du conseil de surveillance et de son présidentThierry Peugeot (http://plus.lefigaro.fr/tag/thierry-peugeot). La banque rouvre le dossier et pointe les faiblesses d'une opération qu'elle est la première à appeler le «Lion à trois têtes», pour signifier les difficultés de gouvernance qui s'annoncent entre l'État, Dongfeng et la famille. Peu à peu, le blocage au sein de la famille apparaît au grand jour. Robert et Jean-Philippe se sont peu à peu résignés, convaincus qu'il n'est plus dans les pouvoirs ni dans les moyens des Peugeot de sauver PSA, mais Thierry résiste. «Il préférera couler avec le bateau, si c'est dans l'honneur», craint à l'époque un banquier. Le président, aîné de l'une des trois branches de la famille héritière, celle de l'emblématique Pierre, avait déjà marqué sa différence en 2012 en s'opposant à la cession de Gefco.

En octobre 2013, il tente d'infléchir le cours des choses. Avec Geoffroy Roux de Bézieux (http://plus.lefigaro.fr/tag/geoffroy-roux-de-bezieux), le vice-président du Medef qui préside le comité des nominations au conseil de PSA, il va chercher Carlos Tavares, l'ex-numéro deux de Renault. Officiellement, il s'agit de donner à Philippe Varin un adjoint qui soit un «car guy». Personne n'est dupe. Il s'agit évidemment d'accélérer la sortie de Philippe Varin, et ce faisant, de faire bouger les lignes de l'opération Picasso. Le président du directoire encaisse le coup et renverse la manœuvre: Carlos Tavares, une bonne idée! Il faut même que celui-ci soit son successeur, mais une fois les négociations avec les Chinois bouclées. De fait, le groupe officialise fin novembre une succession «dans le courant de l'année 2014». Philippe Varin peut sourire ce 26 novembre, quand il inaugure le DS Store de la rue François-1er. Le lendemain sera beaucoup plus difficile quand la polémique sur sa retraite-chapeau (21 millions d'euros provisionnés par PSA) enfle dans un «silence sidéral» du côté des Peugeot et du conseil, comme le dit un proche. Philippe Varin y renoncera quelques heures plus tard. Dans les semaines qui suivent, Thierry Peugeot essaie à plusieurs reprises d'accélérer le calendrier de Carlos Tavares, qui est dans les murs depuis le 1er décembre. Il a fait son apparition dans le trombinoscope interne, mais il a fallu changer la photo en catastrophe: le futur boss arborait un pin's… Renault! Le Portugais épluche tout chez PSA, demande des explications à chacun, mais se tient à distance du combat qui fait rage au bout du couloir de ce 9e étage où il a pris ses quartiers, dans la salle du conseil.


«Je n'ai jamais vu ça. Le climat était détestable», confie un banquier expérimenté. «Chaque conseil devenait un calvaire. Ça explosait sur des broutilles, des points de détail. Franchement, ce n'était pas à la hauteur de l'enjeu», renchérit un témoin. Dans cette enceinte, Thierry Peugeot, faute de convaincre ou de faire basculer les indécis, s'isole. Seuls sa sœur Marie-Hélène et son frère Xavier le suivent. Un jour qu'il réclame un document, il se le voit refuser, lui, le président du conseil. Du coup, il pinaille, refuse de se prononcer sur des éléments qui lui ont été transmis trop tard. «Monsieur, vous allez mettre cette entreprise et ses salariés dans le mur», s'emporte l'administrateur salarié Jean-François Kondratiuk.

Les indépendants, parmi lesquels Patricia Barbizet, Jean-Paul Parayre et Thierry Pilenko, tentent de garder le cap. Ils ont maintenant leur propre conseil juridique (Jean-Michel Darrois) et se réunissent entre eux avant les conseils.

Comme chez EPF et FFP, les deux holdings des Peugeot, les conseils de PSA deviennent une caisse de résonance des vieilles querelles familiales. Il y a belle lurette qu'entre Thierry et son cousin Robert, les relations ne sont plus au beau fixe. Les options stratégiques et le choix des dirigeants de PSA les ont souvent fait s'affronter. Chacun déplore la caricature qui fait de Thierry un homme raide et enraciné dans son «pays de Montbéliard» et de Robert un financier un peu flambeur, qui a refait la fortune familiale par ses investissements chez FFP. Comme dans toutes les caricatures, il y a pourtant un peu de vrai…

Les Peugeot basculent dans le conflit au moment où, au fil de l'automne, les choses vont pourtant un peu mieux. Un vent d'optimisme souffle sur les Bourses. Le scénario d'augmentation de capital s'enrichit de variantes. Morgan Stanley et Rothschild sondent les banques et estiment que PSA pourrait lever jusqu'à 1,6 milliard d'euros sur le marché. Le schéma devient «A''», qui mixe les options pour aboutir à un équilibre entre l'État, Dongfeng et la famille à moins de 15 % chacun. Mais JPMorgan affirme que la totalité de l'opération, soit au moins 3 milliards, peut être réalisée sur le marché, sans part réservée à l'État et à Dongfeng (scénario «A'»). Philippe Varin est blême.

Mi-janvier, Pierre Moscovici reçoit les Peugeot. Il l'avait déjà fait fin octobre notamment, pour rétablir le courant et lever les réticences, au moins chez Robert. Depuis lors, l'État et PSA travaillent en bonne intelligence. «L'APE a été impeccable», témoignent plusieurs négociateurs. David Azéma retourne en Chine le 17 janvier et un projet d'accord avec les Chinois est transmis dans la nuit du 18 au 19, avant un conseil, le dimanche 19. Le projet de contrat stipule une intervention conjointe de l'État et de Dongfeng et une stricte égalité en capital et en droits de vote avec la famille à l'avenir. Il prévoit aussi une gouvernance équilibrée, avec un président indépendant. L'État pousse la candidature de Louis Gallois, déjà membre du conseil par sa volonté. Et justement, depuis quelques semaines, le commissaire à l'investissement fait savoir que lui c'est lui, et l'État c'est l'État! Une précampagne en quelque sorte, mais qui aura du mal à fonctionner…

Thierry Peugeot ne lâche pas l'affaire, mais sans commettre l'irréparable: il ne vote jamais contre le schéma «A''». Quand le 23 janvier, Philippe Varin et Carlos Tavares rencontrent, pour la première fois ensemble, le patron de Dongfeng à Wuhan, Thierry Peugeot s'invite au dîner, de peur qu'on laisse penser au Chinois qu'il refuse le partenariat.

Quand il accorde en solo un entretien au Figaro quelques jours plus tard, chaque mot est pesé au trébuchet: son opposition reste subliminale. Mais le 29 janvier, une lettre au vitriol qu'il a écrite à son cousin Robert est publiée dans Les Échos. Pis, ses arguments deviennent aussi ceux de Colette Neuville. À tort ou à raison, tout le monde pense que

Thierry Peugeot ou son avocat Henry Brandford Griffith pilotent la «passionaria des petits porteurs» qui aujourd'hui roule souvent pour des institutionnels ou des hedge funds. Vrai ou faux, cela met hors d'eux les promoteurs de l'opération Picasso. Désormais, ils veulent en finir, avec ou sans le président du groupe.

Plus question de laisser le calendrier déraper encore. Le bouclage de l'opération est programmé pour le conseil du 18 février. (http://www.lefigaro.fr/societes/2014/02/18/20005-20140218ARTFIG00232-l-etat-et-le-chinois-dongfeng-entrent-au-capital-de-psa.php)Le cabinet Ricol & Lasteyrie planche sur l'expertise des données financières de l'opération. Dongfeng a validé sa participation et le futur pacte d'actionnaires. À l'issue d'un avant-dernier conseil, le 6 février dernier, les jeux sont faits. On prépare déjà les présentations du 19. Thierry Peugeot est «totalement abattu». Des proches de la famille, élus ou membres de l'establishment, entrent en scène et plaident sa cause auprès de Bercy et de l'Élysée. Ultimes tentatives de médiation pour sauver ce qui peut encore l'être. De fait, les apparences sont sauves: Thierry Peugeot a finalement dit oui à l'opération Picasso.

Source : lefigaro

soleron
21/02/2014, 18:23
ODY'S RÉÉVALUE AUSSI PSA



L'agence de notation a relevé la perspective de la note du groupe de négative à stable après l'annonce officielle de l'entrée dans son capital de l'Etat et de Dongfeng.

http://www.journalauto.com/var/docs/media_lja/articles_img/art-19099-detail.jpg

Après Fitch Ratings, Moody's vient aussi de revoir la perspective de PSA Peugeot Citroën. L'agence de notation a fait passer la perspective de sa note de négative à stable, sa note restant à B1. Et comme pour Fitch Ratings, Moody's justifie cette décision par l'opération de recapitalisation du groupe avec l'entrée dans son capital de l'Etat et de Dongfeng. "Nous avons stabilisé sa perspective dans la mesure où l'entrée de trésorerie [engendrée par cette opération] va renforcer les liquidités de l'entreprise et lui permettre de couvrir les dépenses anticipées pendant l'année qui vient", explique Falk Frey, analyste chez Moody's. Seulement voilà. L'agence considère aussi que le principal défi à relever de PSA Peugeot Citroën est le retour à la profitabilité de sa division automobile, même si les pertes liées à cette division sont passées de 5,7 milliards d'euros en 2012 à 2,1 milliards d'euros en 2013.

Un renfort insuffisant à court terme
"Le renfort financier fourni par ses nouveaux actionnaires sera insuffisant à court terme pour modifier les performances opérationnelles de sa division automobile et maîtriser tous les défis auxquels doit faire face le constructeur en Europe, en Amérique latine et en Russie", indique Moody's. L'agence estime toutefois qu'il faut aussi s'attendre à des gains grâce à ses dernières alliances industrielles, notamment en Chine. Moody's n'exclut pourtant pas de revoir à la baisse la notation du constructeur s'il ne parvient pas à améliorer son free cash flow, à regagner des parts de marchés en Europe de l'Ouest et à réduire les pertes de sa division automobile (à environ 500 millions d'euros en 2014 pour atteindre le point mort en 2015).



SUR LE MÊME SUJET




Fitch Ratings revoit la perspective de PSA (http://www.journalauto.com/lja/article.view/19090/fitch-ratings-revoit-la-perspective-de-psa/6/services)


Source : journalauto.com

soleron
27/02/2014, 05:16
http://www.youtube.com/watch?v=r84MH47pJn4&amp;feature=share&amp;list=PLC1EAE6FCA 49B2D5F

soleron
27/02/2014, 21:18
L'accord entre Dongfeng et PSA sera-t-il une coopération gagnant-gagnant ?






http://french.cri.cn/mmsource/images/2014/02/27/52.jpg
Dongfeng Motor Corporation Co., l'un des plus grands constructeurs automobiles chinois, a signé mardi dernier avec PSA Peugeot-Citroën un protocole d'accord pour devenir l'un des principaux actionnaires de ce dernier pour la somme de 800 millions d'euros.

Dongfeng Motor et PSA ont convenu de renforcer leur coopération en matière de technologies, de recherche et développement, de fabrication et de distribution à l'étranger. On estime que cette coopération changera le visage de PSA et pourrait permettre au groupe de s'imposer sur le marché international hors Europe et surtout en Asie et de sortir de sa crise financière.

Mais en Chine, les avis sur ce qui constitue le plus gros investissement de l'industrie automobile chinoise à étranger sont partagés.

D'après les optimistes, cet accord, qui devrait être officiellement signé en mars, permettra de sortir PSA de l'ornière financière. Et de l'autre côté, Dongfeng Motor a besoin de cette opportunité pour acquérir et développer des technologies et élargir ses débouchés en Europe.

En fait cet accord a surtout été encouragé par les autorités gouvernementales des deux côtés. Dans une conférence de presse lundi à Beijing, le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius a mentionné que cette coopération était un grand pas pour renforcer le partenariat industriel entre les deux pays.

La coopération entre Dongfeng Motor et PSA sera-t-elle une coopération gagnant-gagnant? Certaines institutions et des analystes chinois restent plutôt neutres ou peu optimistes.

Leur première inquiétude concerne le pouvoir de décision de Dongfeng au sein de PSA dans l'avenir. En tant que l'un des trois principaux actionnaires, Dongfeng détient 14% des parts de cette entreprise française, les deux autres grands actionnaires étant le gouvernement français et la famille Peugeot. Les trois parties ont apporté chacune 800 millions d'euros au capital de l'entreprise, et PSA a utilisé des recettes issues de la vente de ses propriétés pour arriver à un financement total de 3 milliards d'euros.

Mais selon une source proche des négociations entre les deux groupes, d'après le mémorandum d'entente qu'ont signé les trois parties, aucune d'entre elles ne pourra augmenter ses parts pendant dix ans. Les deux autres grands actionnaires étant de nationalité française, il est peu probable que Dongfeng puisse acquérir plus de pouvoir dans la recherche et le développement au sein de PSA dans l'avenir.

Dans le même mémorandum, il est précisé que 75% de la recherche technologique de PSA et que la production d'1 million de voitures devront rester en France, ce qui fait craindre que le futur centre de recherche de PSA en Chine ne reste qu'une "coquille vide".

La crise financière que PSA a subi constitue un autre facteur motivant les avis pessimistes. PSA a connu de lourdes pertes financières au cours des deux dernières années, avec 2,32 milliards d'euros de pertes en 2013 et 5,01 milliards de pertes en 2012. L'entrée de Dongfeng Motor devrait permettre à l'entreprise d'étendre son accès au marché automobile asiatique et de sortir de ses difficultés du moment.

Mais d'après certains analystes, cette "mission de sauvetage" d'une entreprise automobile si grande ne sera pas facile, car si le volume des ventes et le prix de revient de PSA ne sont pas satisfaisants, alors les 3 milliards d'euros de financement ne dureront que trois trimestres. De plus, depuis longtemps le marché automobile asiatique est principalement occupé par les voitures japonaises, on ne peut donc prédire quel sera le succès de la stratégie de PSA et de Dongfeng pour augmenter leurs parts sur le marché de l'Asie du sud-est.

En plus, malgré l'aide apportée par les capitaux injectés par Dongfeng Motor en vue d'apaiser les pressions financières de PSA, les problèmes essentiels ne seront pas résolus : le marché européen reste toujours atone et le manque de réactivité de la famille Peugeot face à la concurrence doit encore être amélioré, selon un reportage du Wall Street Jounal.

L'une des importantes initiatives de Dongfeng Motor est de profiter des transferts de technologies et de l'établissement d'un centre de recherche et d'une joint-venture en Chine. Zhu Fushou, PDG et président du conseil de Dongfeng a indiqué récemment qu'il ne s'agissait pas seulement d'un investissement en capital, mais plutôt d'une coopération tous azimuts dans la recherche et la production, et que cela permettrait à Dongfeng et PSA de renforcer leur compétitivité internationale.

Selon un reportage publié sur un site Internet financier chinois, les entreprises chinoises n'ont jamais pu avoir une série complète de technologies de construction automobile dans leurs précédents achats. Il est de plus évident que la France ne souhaite pas la divulgation de ses technologies de pointe.
Mais dans cet article, on conseille à Dongfeng d'insister pour prendre en charge toutes les affaires de PSA en Asie. Dans ce cas, PSA consentira sûrement à introduire ses meilleurs produits et technologies en Chine, et les deux côtés pourront réaliser et partager une plate-forme et leurs technologies automobiles.

Dans cette coopération internationale on voit plutôt un échange commercial.

Quels bénéfices Dongfeng va-t-il en tirer ? S'agira-t-il d'une coopération gagnant-gagnant ? Il va falloir attendre pour voir ce qui s'ensuivra, a conclu un analyste.

Source : http://french.cri.cn/

soleron
20/03/2014, 06:48
Peugeot : Dong Feng aura deux représentants au Conseil de Surveillance


(Boursier.com) — PSA Peugeot Citroën a donc précisé l'évolution de sa gouvernance pour accompagner l'évolution du capital du groupe avec l'entrée au capital prochaine du chinois Dong Feng et de l'Etat français.

Ces décisions seront proposées à l'Assemblée Générale du 25 avril.Le Conseil de Surveillance sera composé de six membres représentant les actionnaires clés, de six membres indépendants et de deux membres représentant respectivement les salariés et les actionnaires salariés.

L'ancien dirigeant de la SNCF et d'EADS, Louis Gallois sera proposé à la présidence du Conseil de Surveillance et succèdera à Thierry Peugeot à ce poste.Thierry Peugeot demeurera au Conseil de Surveillance aux côtés de Robert Peugeot, en qualité de représentants de la famille Peugeot (Etablissements Peugeot Frères et FFP). Un troisième membre de la famille, Jean-Philippe Peugeot aura vocation à être désigné Censeur auprès du ConseilIl sera proposé aux actionnaires la nomination en qualité de membres du Conseil de Surveillance des sociétés Etablissements Peugeot Frères, représentée par M. Thierry Peugeot, et FFP, représentée par Robert Peugeot, ainsi que de Messieurs Xu Ping et Liu Weidong, respectivement Président et Directeur Général Adjoint de Dong Feng Motor Corporation.

Deux autres postes seront réservés aux représentants de l'Etat : un pour la société publique SOGEPA (société de gestion de participations aéronautiques) et l'autre pour Bruno Bézard, Directeur Général des Finances Publiques.Mesdames Patricia Barbizet, Pamela Knapp et Dominique Reiniche, ainsi qu'Henri Philippe Reichstul et Geoffroy Roux de Bézieux poursuivent leurs mandats en cours, de même que Madame Anne Valleron représentante des salariés actionnaires.

Conformément aux nouvelles dispositions statutaires soumises à l'approbation des actionnaires en application de la loi du 14 juin 2013, un représentant des salariés au Conseil de Surveillance sera désigné par le Comité Européen de Groupe postérieurement à l'Assemblée Générale.

Source : leboursier

soleron
26/03/2014, 19:38
Un nouveau chapitre de l'histoire de PSA et DongFeng s'écrit aujourd'hui


http://www.usinenouvelle.com/mediatheque/5/2/2/000168225_5.jpg
© PSA A LIRE SUR LE MÊME SUJET



PSA - DongFeng : décryptage d'un plan industriel "taillé pour la croissance" (http://www.usinenouvelle.com/article/psa-dongfeng-decryptage-d-un-plan-industriel-taille-pour-la-croissance.N242011)

Alliance avec DongFeng, actionnariat, dirigeants : les cartes sont rebattues chez PSA (http://www.usinenouvelle.com/article/alliance-avec-dongfeng-actionnariat-dirigeants-les-cartes-sont-rebattues-chez-psa.N241600)

PSA en 2024 : quand les DongFeng rouleront dans Paris... (http://www.usinenouvelle.com/article/psa-en-2024-quand-les-dongfeng-rouleront-dans-paris.N236531)



INFOS REUTERS (http://www.usinenouvelle.com/infos-reuters/) PSA Peugeot Citroën et DongFeng Motor ouvrent le 26 mars un nouveau chapitre de leur histoire : les deux groupes signent en grande pompe à Paris leur partenariat stratégique renforcé.

Le partenariat stratégique renforcé que signent le 26 mars PSA (http://www.usinenouvelle.com/psa/) et le chinois DongFeng s'articule autour d'une augmentation de capital de trois milliards d'euros dont le constructeur français a besoin pour redresser sa situation financière. Cette opération a fait l'objet d'un protocole d'accord fin février après plusieurs mois d'intenses négociations et d'allers-retours entre Paris et Pékin.


Notre dossier : DongFeng et l'Etat au secours de PSA (http://www.usinenouvelle.com/article/dongfeng-et-l-etat-au-secours-de-psa.N209340)

Il doit être signé dans l'après-midi à l'Elysée en présence du président François Hollande et de son homologue chinois, Xi Jinping, en visite d'Etat en France, puis place Vendôme à l'occasion d'une cérémonie officielle. "Il est normal que ce soit un peu solennel, car c'est un investissement relativement atypique", commente un analyste automobile sous le sceau de l'anonymat. "Il montre que tout le monde est lié, mais aussi que l'avenir de PSA passe désormais par de nouveaux horizons."

LES ACTIONNAIRES DÉTIENDRONT CHACUN 14% DES PARTS
Les trois principales parties prenantes à l'augmentation de capital seront présentes à la cérémonie organisée à l'Hôtel d'Evreux. Pierre Moscovici, ministre de l'Economie, représentera l'Etat français, Xu Ping, président du Conseil d'administration de DongFeng, le constructeur chinois, et Robert Peugeot (http://www.usinenouvelle.com/peugeot/), président de FFP, la famille fondatrice. A l'issue de l'augmentation de capital, tous trois se retrouveront à parité avec chacun une participation de 14%.
Lundi prochain, le groupe PSA sera dirigé par Carlos Tavares, qui succédera officiellement à Philippe Varin à la présidence du directoire. Un mois plus tard, Louis Gallois succédera à Thierry Peugeot à la présidence du nouveau conseil de surveillance, dont la première réunion est programmée pour le 29 avril.

BRADER LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE
"Il est trop tôt pour prédire ce qui ressortira de tout cela", dit Kristina Church, analyste du secteur chez Barclays Capital. "Nous espérons pour PSA qu'il ne va pas brader en Chine (http://www.usinenouvelle.com/chine/) la partie la plus précieuse de son activité, c'est-à-dire la propriété intellectuelle sur ses technologies. Il reste aussi à démontrer que le cash qu'il recevra en retour suffira à financer son développement futur, en matière de produits et de technologies, comme de présence à l'international."
Carlos Tavares sera présent lui aussi place Vendôme, aux côtés de Philippe Varin qui tenait à accompagner jusqu'au bout un partenariat qu'il a largement contribué à faire aboutir. A bientôt 62 ans, le patron sortant ne voulait pas être associé seulement à la plus importante restructuration de l'histoire récente de PSA, avec la fermeture de l'usine d'Aulnay-sous-Bois, ou au semi-échec de l'alliance mondiale qu'il promettait avec General Motors.
Afin de superviser la mise en place du projet avec DongFeng et la création d'un nouvel équilibre entre les trois grands actionnaires, Philippe Varin gardera une mission de "facilitateur" au sein du groupe pendant encore quelques mois, dit-on de source interne au conseil. Le projet avec DongFeng sera soumis aux actionnaires de PSA le 25 avril.
Source : lusinenouvelle Avec Reuters

soleron
26/03/2014, 19:40
Signature des accords définitifs entre PSA Peugeot Citroën, Dongfeng Motor...


26/03/2014| Paris



Renforcement et approfondissement du partenariat industriel et commercial existant avec Dongfeng Motor Group (DFG)
Synergies industrielles estimées d'environ 400 millions d'euros par an pour PSA Peugeot Citroën à l'horizon 2020
Augmentations de capital d'un montant de 3 milliards d'euros, dont 800 millions d'euros souscrits par DFG et 800 millions d'euros par l'Etat
Attribution gratuite de Bons de Souscription d'Actions aux actionnaires actuels
Structure de l'actionnariat de Peugeot SA équilibrée post opérations avec une participation de 14% des sociétés familiales Etablissements Peugeot Frères et FFP, de DFG et de l'Etat



M. Pierre Moscovici, Ministre de l'Economie et des Finances, M. Philippe Varin, Président du directoire de PSA Peugeot Citroën, M. Xu Ping, Président du conseil d'administration de DFG, M. Robert Peugeot, Président directeur général de FFP et M. Jean-Philippe Peugeot, Président directeur général d'Etablissements Peugeot Frères, ont signé le 26 mars 2014 à Paris les accords définitifs relatifs aux opérations d'augmentations de capital annoncées le 19 février 2014.

http://www.psa-peugeot-citroen.com/sites/default/files/styles/press-detail/public/content_images/p14035004.jpg

La cérémonie s'est déroulée en présence de M. Xi Jinping, Président de la République populaire de Chine et de M. François Hollande, Président de la République française.
Capitalisant sur le succès d'une coopération nouée il y a plus de 20 ans, PSA Peugeot Citroën et DFG franchissent aujourd'hui une nouvelle étape avec la signature d'un accord définitif de partenariat stratégique dans les domaines industriel et commercial.

Ce partenariat stratégique couvre 3 volets:


Augmentation des volumes de DPCA, l'entreprise commune créée en Chine par DFG et PSA Peugeot Citroën, basée à Wuhan, avec pour objectif la production et la commercialisation de 1,5 million de véhicules par an à l'horizon 2020,
Création d'un centre de R&D commun en Chine, dédié au développement des produits et technologies destinés aux marchés à forte croissance, dont la Chine,
Création d'une nouvelle joint-venture ayant pour objectif de développer les ventes des véhicules des marques Peugeot, Citroën et Feng Shen (marque propre DPCA) en Asie du Sud-Est, et potentiellement sur d'autres marchés en croissance.


Grâce à ce partenariat renforcé, PSA Peugeot Citroën et DFG estiment pouvoir réaliser chacun environ 400 millions d'euros de synergies industrielles par an à l'horizon 2020.

http://image.slidesharecdn.com/infographie-psadgf-140219020705-phpapp01/95/slide-1-638.jpg?cb=1392797264
Source :PSA

SigNiN FreuD
26/03/2014, 21:46
C'est bien beau tout ça sur le papier.. Ca ne dit rien des transferts de technologies, des spécificités du marché chinois ( obligé d'avoir une fort partenariat local pour pouvoir commercer ) ni si la Chine réussira sa transformation économique, vers une économie essentiellement consumériste..
Quant au 1.6 milliard d'augmentation de capital restant quelqu'un sait il par qui les fonds vont ils être levés ?

soleron
27/03/2014, 07:00
Automobile. PSA et Dongfeng sont officiellement mariés



http://www.ouest-france.fr/sites/default/files/styles/image-article-detail/public/2014/03/26/psa-et-dongfeng-sont-officiellement-maries.jpg
Louis Gallois et Carlos Tavares. | AFP.





[*=center]

PSA Peugeot Citroën a officialisé mercredi à l'occasion de la visite du président chinois à Paris son mariage avec Dongfeng.

La France déroule mercredi le tapis rouge pour le président chinois, en visite d'État de trois jours au cours desquels les deux pays pourraient signer de juteux contrats industriels.
Le plus emblématique a été signé ce mercredi en fin d'après-midi entre Xi Jinping et François Hollande, avec le mariage de PSA et Dongfeng.

LIRE AUSSI : le constructeur officialise l'arrivée de l'État et de Dongfeng (http://www.ouest-france.fr/psa-le-constructeur-officialise-larrivee-de-letat-et-de-dongfeng-1942628)

La lettre d'intention prévoyait que l'État et le constructeur chinois déboursent chacun 800 millions d'euros pour prendre l'un et l'autre 14% du capital du constructeur automobile.


PSA sous pavillon chinois ?

Ceci les place au même niveau que l'actionnaire historique, la famille Peugeot, à l'issue d'une augmentation de capital de 3 milliards d'euros qui sera lancée dans la foulée de l'assemblée générale des actionnaires prévue le 25 avril.

Robert Peugeot a balayé mercredi le risque de voir passer le groupe sous pavillon chinois. « Nous avons un accord entre les actionnaires pour rester tous les trois au même niveau », a-t-il rappelé sur Europe 1.


"Une nouvelle page se tourne pour Peugeot" (http://www.dailymotion.com/video/x1js8lo_une-nouvelle-page-se-tourne-pour-peugeot_news) par Europe1fr (http://www.dailymotion.com/Europe1fr)

PSA espère, grâce à cette alliance, se renforcer sur le premier marché automobile mondial, la Chine, mais aussi en Asie du Sud-Est, afin de réduire sa dépendance au continent européen où les ventes de voitures neuves sont en berne.
Son objectif est de tripler à l'horizon 2020 le volume de production de DPCA, sa coentreprise déjà en place avec Dongfeng, à 1,5 million de véhicules par an.

Dongfeng bientôt en France ?

Ceci passera par « des licences de technologies développées par PSA » et « le lancement de deux à trois modèles par an » pour Peugeot, Citroën et la marque propre de DPCA, expliquait-il à la mi-février. Selon Robert Peugeot, la marque propre de Dongfeng, Fengshen,« pourrait un jour (venir en France), mais pas tout de suite ».

LIRE AUSSI : PSA crée 450 emplois grâce à la nouvelle 308 (http://www.ouest-france.fr/psa-sochaux-cree-450-emplois-dinterimaires-grace-la-nouvelle-308-2005468)

Synergie

Les deux constructeurs se doteront aussi d'un centre de recherche et développement commun.Cette coopération devrait aider le Français à réaliser des synergies avec Dongfeng d'environ 400 millions d'euros par an d'ici 2020.
Le soutien financier de l'État et de Dongfeng doit également permettre à PSA de renforcer son positionnement en Europe en lui redonnant la capacité d'investir. L'entreprise, qui a fermé son usine d'Aulnay-sous-Bois en région parisienne, affichait encore à la fin de 2013 une perte nette de 2,3 milliards d'euros.


Tavares et Gallois au volant

http://www.ouest-france.fr/sites/default/files/styles/image-article-detail/public/2014/03/26/psa-et-dongfeng-sont-officiellement-maries_0.jpg
Dongfeng va entrer au capital de PSA. | Reuters.

Le changement d'actionnariat a aussi eu des conséquences pour la direction du groupe. Philippe Varin, qui a mené la négociation avec les Chinois, cèdera son poste de président du directoire à M. Tavares le 31 mars. La composition du conseil de surveillance va aussi être bouleversée. C'est Louis Gallois, homme de confiance de l'État, qui en prendra la tête, en remplacement de Thierry Peugeot. Chacun des trois grands actionnaires aura deux représentants

Source : ouestfrance